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À droite des portraits ci dessous, vous pourrez voir quelques informations concernant les personnages présentés sur la colonne de gauche. En cliquant sur ces portraits vous pourrez accéder aux textes utilisés pour étayer cette hypothèse de Gergovie à St Maurice de Lignon. 
Buste de Jules César

WIKIPEDIA: Jules César Le début de l’année 52 av. J.-C. est difficile pour César : la révolte en Gaule se généralise sous l’impulsion de l’Arverne Vercingétorix. À Rome, les désordres sont tels que Pompée est nommé consul unique, avec l’assentiment de Caton et des conservateurs. Pompée épouse Cornélie, la jeune veuve de Publius Crassus et la fille du conservateur Metellus Scipion, qu’il prend au milieu de l’année comme collègue au consulat. Pompée est désormais le défenseur du clan des conservateurs. En 52 av. J.-C., Jules César remporte une victoire décisive au siège d’Alésia, où il reçoit la reddition de Vercingétorix. En 51 av. J.-C., après avoir étouffé les derniers foyers de révolte, César affirme la souveraineté de Rome sur les territoires de la Gaule situés à l’ouest du Rhin. Selon Velleius Paterculus, en neuf campagnes, on n’en trouverait à peine une où César n’aurait pas mérité le triomphe, et il massacra plus de quatre cent mille ennemis et en fit prisonniers un plus grand nombre encore. Pour Plutarque, la conquête de la Gaule fut l’une des plus grandes victoires de Rome et place son commandant César au rang des plus illustres généraux romains, tels les Fabius, les Métellus, les Scipions. « En moins de dix ans qu’a duré sa guerre dans les Gaules, il a pris d’assaut plus de huit cents villes, il a soumis trois cents nations différentes, et combattu, en plusieurs batailles rangées, contre trois millions d’ennemis, dont il en a tué un million, et fait autant de prisonniers ».

Gravure de Claude Ptolémée

WIKIPEDIA: Ptolémée Sa Géographie est une autre œuvre majeure. Il s’agit d’une compilation des connaissances géographiques à l’époque de l’empire romain sous le règne d’Hadrien , couvrant la totalité du monde connu ou écoumène11. Comme pour le modèle du système solaire dans l’Almageste, Ptolémée unifie dans un grand ensemble toutes les informations dont il dispose.

Le premier livre définit le sujet de la Géographie et présente les données et la méthode utilisée pour dessiner une carte du monde habité12. Dans les livres 2 à 7, il fournit des listes topographiques et attribue des coordonnées à tous les lieux et particularités géographiques, répertoriant 8 000 endroits d’Europe, d’Asie et d’Afrique disposés dans une grille. Il commence à l’ouest avec l’Irlande et la Grande-Bretagne puis se déplace vers l’est en passant par l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, l’Afrique du nord, l’Asie mineure et la Perse, pour terminer en Inde. Le livre 8 présente une division de l’écoumène en 26 cartes régionales : dix pour l’Europe, quatre pour l’Afrique (appelée Libye) et douze pour l’Asie1. Outre les données géographiques, Ptolémée intègre des données astronomiques et des témoignages de voyageurs.

Ptolémée donne à la terre une forme sphérique et estime sa circonférence à 180 000 stades (environ 33 345 km). Il suit en cela le calcul de Posidonios plutôt que celui d’Ératosthène révisé par Hipparque, qui l’avait évaluée à 250 000 stades (environ 39 375 km), beaucoup plus près des 40 075 km réellement mesurés à l’équateur1. Reprenant le système sexagésimal des Babyloniens, il divise cette sphère en 360° de longitude de 500 stades chacun. Il fixe le méridien de longitude 0 au point le plus à l’ouest connu à son époque, soit les îles « Fortunata » (îles des Bienheureux), identifiées aux îles Canaries1. Il pose des intervalles de cinq degrés correspondant au tiers d’une heure d’équinoxe et couvrant au total douze heures, soit 180° jusqu’à Cattigara, qui correspondrait à Hanoï.

Strabon

WIKIPEDIA: Strabon ne nous a laissé que très peu d’informations de sa vie. Il est issu d’une famille illustre d’Amasée, famille qui a eu un rôle important dans la vie politique du royaume. Strabon a suivi pendant sa jeunesse de nombreux enseignements. Tyrannion, Aristodème et Xénarque, sont les maîtres qu’il cite, tous grecs, grammairiens ou philosophes. Bien qu’aucun d’entre eux ne soit stoïcien, Strabon y a développé une certaine sensibilité, cela étant évoqué par Strabon lui-même dans le livre II de Géographie. Strabon s’est installé une première fois à Rome probablement juste avant la mort de César, ce qui en fait une source supplémentaire pour l’étude de l’histoire romaine sous Auguste. S’ajoutent à ses nombreux séjours à Rome d’autres voyages, notamment dans le reste de l’Italie, en Gaule mais encore en Afrique (Éthiopie, Égypte en particulier). Son voyage en Égypte et plus précisément sur le Nil s’est fait en compagnie d’Aelius Gallus, qui fut un préfet romain et un de ses grands amis. Ses nombreux voyages lui ont permis d’avoir une documentation suffisante pour écrire la Géographie, un ouvrage en 17 livres, organisés par région. Il se fonde sur une démarche scientifique ainsi que sur une tradition ethnographique. Cet ouvrage apparaît comme une œuvre notable pour l’époque du fait de son ampleur. On sait également que Strabon a rédigé une œuvre historique, Commentaires Historiques, antérieure à la Géographie. Il s’agît d’un ouvrage en 43 livres dont il nous reste que quelques fragments. Il a été écrit entre 37 av. J.-C. et le début de la Géographie. Enfin, Strabon ne cache pas son admiration pour Rome. On peut considérer que « Strabon accepte ainsi de mettre l’érudition grecque au service de la conquête romaine ». Les détails de sa vie après 20 av. J.-C. sont obscurs, mais il semble particulièrement familier avec la Judée, suggérant le temps passé à la cour d’Hérode le Grand et avec la région de Naples. Il peut ainsi avoir passé ses dernières années autour de Naples ou dans sa ville natale d’Amasée à la cour de Pythodoris de Trallès, la petite-fille putative de Marc Antoine. Il aurait corrigé sa Géographie jusqu’aux alentours de 23 après J.-C., approchant alors des 90 ans.

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