Lieux de sacrifices
Au moyen-âge
De l’exécution à l’exhibition
Au Moyen-Âge, les espaces parisiens dédiés aux exécutions sont légion. Noyades, décapitations, buchers ou écartèlements sont pratiqués sur les Pont-Neuf et Saint-Michel, aux portes Saint-Jacques et Saint-Denis, dans les cours du Châtelet et du Palais de Justice, sur le parvis de Notre-Dame, dans le marché aux Pourceaux pour les hérétiques, au pilori des Halles, ou encore sur la place de Grève puis sur la place Maubert.
On distingue lieu de l’exécution à proprement parler et site où les cadavres sont offerts aux regards pendant plusieurs jours, voire plusieurs années jusqu’à la décomposition du squelette : le Moyen-Âge raffole de ces expositions macabres visant à décourager tous ceux qui auraient pour ambition de commettre un quelconque méfait… Les constructions dédiées à ces spectacles sinistres sont baptisées « fourches patibulaires ». Elles sont généralement composées de piliers en haut desquels on accroche les suppliciés. Le nombre de ces piliers varie en fonction de la qualité des seigneurs qui les possèdent : huit pour les ducs, six pour les comtes, quatre pour les barons, deux pour les gentilshommes justiciers… Eh oui, mettre à mort est un privilège ! Bien entendu, le roi seul peut édifier autant de piliers qu’il le souhaite. Ces fourches patibulaires sont aussi utilisées comme lieu d’exécution par pendaison et servent alors de gibets.
Le gibet de Montfaucon constitue, durant plusieurs siècles, le plus important gibet royal où s’exerce l’implacable Justice de Paris et le lieu d’exposition des cadavres par excellence : jusqu’à cinquante, voire soixante à la fois ! Lors de son édification au XIIe siècle environ, le gibet est situé bien en dehors de Paris, sur le terrain d’un certain comte « Falcon » ou « Fulco ». Il s’élève sur une butte à l’extrémité du faubourg Saint-Martin, quartier qui ne sera englobé à l’agglomération parisienne qu’à la fin du XVIIe siècle. Rapidement surnommé « Mont Falcon » puis « Montfaucon », le gibet reste à l’extérieur des murailles élevées un peu plus tard par Charles V autour de la capitale. Son emplacement correspond à peu près aujourd’hui à celui de l’hôpital Saint-Louis dans le 10e arrondissement.
Un monument destiner à impressioner les visiteurs aux entrées des villes. Le message était clair “Si tu ne te tiens pas tranquile, tu finiras ici”.
Le Gibet n’était pas une invention du moyen âge.
Découverte d’un gibet Gaulois.
Trophée guerrier gaulois, de Ribemont sur Ancre (département de la Somme-nord de la France) – IIIème siècle av J-C
Le site d’un ancien sanctuaire avec temple gallo-romain et une petite cité a été découvert en 1963, par Roger Agache, pionnier de l’archéologie aérienne. Mais ce n’est qu’en 1990 que d’autres fouilles, permirent de découvrir le seul trophée guerrier actuellement analysé pour le monde celtique. A ce titre le lieu est classé « site archéologique d’intérêt national » depuis 1996, et évidemment classé monument historique.
De 1990 jusqu’à 2003, tout un programme de fouilles et d’interprétation a été mis en place sous la direction de Jean-Louis Brunaux, avec création d’un centre d’étude, mettant à jour le trophée guerrier si original (lequel a fini par s’écrouler, peut-être à la fin de l’Empire romain, faute d’entretien, ou laissé volontairement se ruiner pour des raisons religieuses).
Au IIIème siècle av J-C, des tribus celtes venues du centre de l’Europe, arrivèrent dans l’actuelle Belgique et nord de la France (Celtes qu’on appellera plus tard « Belges »). Ces Belges Ambiens affrontèrent vers -275 des Gaulois du nord, et furent vainqueurs, repoussant vers l’Armorique les Celtes vaincus. Les Ambiens décidèrent alors d’édifier sur place, un grand trophée guerrier, avec tout un sanctuaire, en hommage perpétuel à leur grande victoire.
Ce trophée se présente sous la forme d’une structure en bois, faite de poutres et poteaux, sur lesquelles poutres étaient suspendus des corps décapités de guerriers (à la guerre, les Celtes décapitaient leurs ennemis, et emportaient les têtes chez eux), maintenus ainsi « debout » et en armes (épées, lances et boucliers). Un toit protégeait l’ensemble. Les fouilles ont permis de comprendre qu’il y a eu 500 guerriers, assemblés dans ce macabre trophée, âgés entre 15 et 40 ans. A côté de ce trophée, un monument cubique fait d’ossements humains, d’environ 700 guerriers sans têtes eux aussi (âgés de 15 à 20 ans). Sur l’ensemble du sanctuaire, plus de 5000 armes ont été retrouvé. Exceptionnellement, elles n’ont pas été sacrifiées comme habituellement avec les Celtes (lames d’épées et de lances pliées). Au contraire, elles sont intactes, et ont même été grandement préservées de la corrosion avant d’être enterrées (manifestement conservées sous des portiques de bois le long des fossés du sanctuaire, puis enterrées 200 ans plus tard, au début de la présence romaine). Ce qui démontre le grand cas qu’apportaient les Ambiens à ce sanctuaire guerrier, continuant plus de deux siècles plus tard, à lui vouer un grand respect, conservant au mieux les armes des vaincus et leurs restes. Les études ont prouvé que ces corps ont été exposé durant des années, puis se sont momifiés et disloqués petit à petit, pour tomber au sol.
On peut croire qu’il y a eu au moins deux trophées guerriers sur site, mais vers -30 lors du réaménagement du sanctuaire, l’un des trophées fut recouvert par un talus, et l’autre détruit. Mais ses ossements et armes furent conservés avec respect, pour édifier le curieux monument cubique d’1,60m de côté, fait avec des os longs d’environ 700 guerriers et leurs armes.
Ce site est pour l’instant unique en Europe celtique, rien de cette ampleur n’a été retrouvé. C’est aussi un sanctuaire original, par sa fonction unique de célébration guerrière. Ainsi alors que sur les sanctuaires celtes ont trouve de nombreux restes d’animaux, sacrifiés pour les dieux, et souvent consommés sur place lors de banquets rituels, il n’y a à Ribemont, que des restes de chevaux, marquant le site d’un fort caractère guerrier (la noblesse celte combattait à cheval, ou avec des chars). L’aspect exclusivement guerrier étant renforcé par l’absence de tête pour tous les restes humains (sur d’autres sanctuaires ont pouvait inhumer des condamnés, sacrifiés aux dieux, gardant leur tête), ainsi que par les traumatismes sur les os, résultant de blessures par armes blanches.
Ce gibet avec plus de 700 soldats décapités puis exposés avec leurs armes, avertissait les voyageurs qu’il s’agissait de militaires. Ils avaient certainement comme les gibets du moyen-âge, une fonction d’information mais destinée aux armées ennemies. « Soldats, voici comment vous finirez si vous voulez nous envahir ». Les Gaulois, peuple très religieux où de nombreux dieux dirigeaient leur mode de vie par l’intermédiaire des druides. Ces charniers de guerriers décapités, pourrissants étaient forcément installés lors de cérémonies célébrées sous la houlette d’un ou de plusieurs druides. C’est une raison pour ne plus voir ces religieux uniquement comme des cueilleurs de Guy et de plantes médicinales.
Civilisations et monuments génocidaires.
L’âge de pierre : C’est la période de la Préhistoire durant laquelle les humains ont fabriqué et utilisé des outils et des armes en pierre, avant l’usage prépondérant des métaux ». Mais toutes les civilisations du monde n’ont pas eu la même évolution en même temps. L’Europe entrait dans la renaissance tandis que Christophe Colomb découvrait les Amériques en 1492.
A cette époque, les civilisations précolombiennes ne connaissaient pas la roue et n’utilisaient pas les métaux. Ils vivaient par définition à l’âge de pierre. Par contre leurs monuments étaient beaucoup plus élaborés que ceux de nos Gaulois nationaux d’avant notre ère bien qu’ils connussent la fabrication et l’usage de l’acier et du bronze.
Les Amérindiens du XVème siècle étaient bien plus évolués que nos ancêtres Gaulois car ils avaient conçu une écriture qui leur avait permis de perpétuer le savoir au travers des générations et ainsi construire des monuments, des villes des réseaux d’égout, d’établir des calendriers astronomiques etc. Pour comparaison, le calendrier Gaulois de Coligny date du deuxième siècle.
Ces Amérindiens pratiquaient encore des sacrifices humains très violents voire “gore”. Des monuments attribués à ces cérémonies et des textes le démontrent. Je ne vois pas pourquoi est-ce-que nos ancêtres de l’âge de pierre, du bronze, du fer puis nos Gaulois eux-mêmes n’auraient pas pratiqués ce genre de rituel morbide. Des pierres sacrificielles sont là pour le démontrer pour peu qu’on envisage de les voir sous cet angle. Les historiens Gréco Romains en ont parlé. Le texte de Strabon ci-dessous confirme que ces sacrifices Celtiques n’avaient rien à envier à l’horreur de ce que nous connaissons chez les précolombiens. Strabon et les autres auteurs n’ont pas exagéré la violence des meurs et du cannibalisme de nos ancêtres.
Voici deux exemples de civilisations amérindiennes qui construisaient des temples dédiés aux sacrifices humains : 1) chez les Aztèques. 2) chez les Mayas
J’ai trouvé un excellent reportage sur le sujet. C’est une conférence de Laurent Olivier, conservateur en chef des collections d’archéologie celtique et gauloise au musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.
Je vous conseille de la regarder en entier pour mieux apprendre à connaitre « qui étaient réellement nos ancêtres ». La remise à zéro des clichés reçus est difficile mais je pense qu’avec les nombreuses sources citées par Laurent Alexandre la transition vers une image plus proche de la réalité est possible. J’ai fait cette démarche.
Accrochez-vous au fauteuil : https://youtu.be/1A_cvTQuLvY
Les meurs violents des Gaulois.
Voici un exemple cité par Strabon sur les meurs des Gaulois.
5. A leur franchise, à leur fougue naturelle les Gaulois joignent une grande légèreté et beaucoup de fanfaronnade, ainsi que la passion de la parure, car ils se couvrent de bijoux d’or, portent des colliers d’or autour du cou, des anneaux d’or autour des bras et des poignets, et leurs chefs s’habillent d’étoffes teintes de couleurs éclatantes et brochées d’or. Cette frivolité de caractère fait que la victoire rend les Gaulois insupportables d’orgueil, tandis que la défaite les consterne. Avec leurs habitudes de légèreté, ils ont cependant certaines coutumes qui dénotent quelque chose de féroce et de sauvage dans leur caractère, mais qui se retrouvent, il faut le dire, chez la plupart des nations du Nord. Celle-ci est du nombre : au sortir du combat, ils suspendent au cou de leurs chevaux les têtes des ennemis qu’ils ont tués et les rapportent avec eux pour les clouer, comme autant de trophées, aux portes de leurs maisons. Posidonius dit avoir été souvent témoin de ce spectacle, il avait été long à s’y faire, toutefois l’habitude avait fini par l’y rendre insensible. Les têtes des chefs ou personnages illustres étaient conservées dans de l’huile de cèdre et ils les montraient avec orgueil aux étrangers, refusant de les rendre même quand on voulait les leur racheter au poids de l’or. Les Romains réussirent pourtant à les faire renoncer à cette coutume barbare ainsi qu’à maintes pratiques de leurs sacrificateurs et de leurs devins qui répugnaient trop à nos mœurs : il était d’usage, par exemple, que le malheureux désigné comme victime reçût un coup de sabre [à l’endroit des fausses côtes, puis l’on prédisait l’avenir d’après la nature de ses convulsions [et cela en présence des Druides], vu que jamais ils n’offraient de sacrifices sans que des Druides y assistassent. On cite encore chez eux d’autres formes de sacrifices humains : tantôt, par exemple, la victime était tuée [lentement] à coups de flèches, tantôt ils la crucifiaient dans leurs temples, ou bien ils construisaient un mannequin colossal avec du bois et du foin, y faisaient entrer des bestiaux et des animaux de toute sorte pêle-mêle avec des hommes, puis y mettant le feu, consommaient l’holocauste.
Le cannibalisme des Gaulois
Cela va peut-être déplaire aux adeptes du néo-druidisme du XXème siècle qui pensent que le pouvoir des druides se réduisait, à la cueillette de tisanes aux vertus thérapeutique, à l’astrologie, aux sciences de la terre et qu’ils étaient en harmonie parfaite avec la nature. Mais ceci n’est pas incompatible aux sacrifices humains.
Les auteurs Grecs auraient pu exagérer le trait de ces cérémonies de cannibalisme mais les pierres à découvrir ci-dessous ne sont pas de la décoration théâtrale.
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Non les druides Gaulois n’étaient pas des Panoramix.
En Espagne, Castro de Ulaca et ses neuf gradins.
Lieu de culte ?
Lieu de sacrifices ?
Ancien tribunal ?
Les restes archéologiques de ce site sont peu communs, tels un autel de sacrifice ou un sauna d’initiation construits en granit Du Castro de Ulaca situé en hauteur et d’accès difficile, on peut voir toute la vallée du Valle de Amblès. À l’intérieur de l’enceinte se détache l’« autel », une grande masse en granit. Deux perrons conduisent à une surface plate avec quelques creux de différentes tailles. Le « four », une cavité de forme cubique pratiquée dans le bloc en granit ouvert à l’extérieur, laisse supposer la possibilité d’un sauna.
Que ces pierres soient antérieures ou contemporaines à la période Celte, et en connaissant la brutalitée des meurs qui caractérisent ces peuplades barbares, je n’imagine pas qu’ils les avaient taillées pour autre chose que pour des sacrifices humains.
En cliquant sur l’image, un diaporama de photos-montage explique une “hypothèse” concernant l’utilisation de ces :
“Pierres sacrificielles”
Ma vision concernant l’utilisation de ces pierres à paliers et à cupule est plutôt “gore”. C’est à dire lorsque les humeurs d’un corps vivant sont amenées à en sortir exemple : la cardiectomie. La conférence de Laurent Olivier m’a ouvert les yeux sur une réalité brutale que je ne soupçonnais même pas : Les druides gaulois pratiquaient des sacrifices humains et le cannibalisme. (SIC) Ils ne prenaient même pas la précaution d’utiliser les corps des ennemis, mais certainement des hommes de valeurs sélectionnés en fonction de l’importance de la demande faite aux dieux. Le cœur encore battant devait être extrait de la cage thoracique pour être déposé dans une cupule sous la tête manquante du sacrifié. Depuis cette cupule, le sang coulait par un canal dans le sol pour le fertiliser. La tête devait être exposée sur les paliers de la rampe de l’escalier.
Le “Castro de Ulaca” avec ses neuf marches n’est pas un cas unique.
La pierre aux neuf gradins en France.
La pierre aux neuf gradins se trouve sur la commune de Soubrebost, à proximité de Pontarion dans le département de la Creuse, en France. Un panneau signale le site et ses pierres à cupules comme étant une « énigme archéologique » mais celui-ci n’est protégé ni au titre des sites et paysages ni au titre des monuments historiques.
En occitan limousin, cet endroit s’appelle « La peira daus nòu esbalets » (prononcé localement lo peïro dôou naôu eïboleï), qui signifie « la pierre aux neuf marches ».
(diaporama)
Quand on connait la sauvagerie des Gaulois entres eux, on a du mal à imaginer que ce monument puisse être une baignoire ou un sauna d’initiation comme un hypothèse de travail présentée ci dessus. Personnellement j’y verrais plutôt un autel dédié aux sacrifices et « humains » de préférence.
Le lieu semble magique pour les adeptes du néo-druidisme. Mais suite aux information fournies par ce conférencier qui contrairement à beaucoup d’autres, donne ses sources. Il suffit de les vérifier pour se dissuader de l’humanisme de ces civilisations Celtiques.
Pas d’écriture chez les Celtes. Ce sont donc les romains et les grecs qui nous ont informés sur les limites territoriales, les us et les coutumes de ces peuples.
Article de "La Montagne" Julie Ho Hoa (extrait)
Lieu de culte ?
Lieu de sacrifices ?
Ancien tribunal ?
La pierre aux neuf gradins, haute de trois mètres, domine l’ensemble. Neuf marches d’un mètre de large et de dix centimètres de haut taillées dans la roche brute emmènent le visiteur à son sommet. Sur chaque extrémité de la première marche, on peut deviner de petites croix sculptées dont on ignore encore l’origine. Une sorte de gouttière, elle aussi creusée dans la pierre, s’en va du haut vers l’arrière du monolithe. Le sommet de la pierre semble avoir été arasé pour être parfaitement plat et accueille deux grandes cuvettes naturelles remplies d’eau.
Tout laisse à penser que ce fut un lieu de culte ; d’ailleurs un site étrangement similaire existe sur le Castro de Ulaca, en Espagne, qui possède également neuf marches et des cupules et aurait été dédié à une déité dès le paléolithique supérieur. « C’est là, disent nos villageois et les nombreux touristes qui viennent visiter la pierre mystérieuse, que les Druides faisaient leurs ablations et mettaient à nu les entrailles de leurs victimes », écrit Martin Nadaud dans les Mémoires de Léonard. Si on laisse vagabonder l’imagination, on peut sans mal imaginer que ces géantes moussues, qui se reposent aujourd’hui à l’ombre des arbres, ont servi autrefois de pierres sacrificielles lors de rites anciens sanglants.
À travers les âges, le site aurait pu être utilisé comme tribunal roman, avant de prendre le nom de pierre aux neuf gradins, le lieu était désigné comme le “tribunal romain”. L’altitude et la situation du Puy Maria ont pu aussi faire du site un poste de guet ou de signaux optiques jusqu’au Ier siècle avant J.-C. Les vasques ont également pu servir de fonds baptismaux.
On raconte aussi ici quelques diableries. Le chaos de pierres serait tout ce qu’il reste d’un immense trône de rochers bâti par le diable lui-même pour un roi mégalomane du pays, en échange de son âme. Quand ce dernier refusa de pactiser, le diable détruisit le monument, ne laissant que les premières marches de ce trône.
diaporama
Pierres à neuf gradins en Italie.
Selva di Malano, qui peut se traduire par « Forêt de Malano », est un site archéologique situé à Viterbo, dans la région du Latium, dans le centre de l’Italie. Le site est connu pour ses monuments en pierre sculptée, dont un certain nombre ont été interprétés comme des autels. On pense que ces autels datent de l’époque des Étrusques, bien que certains des monuments du site soient considérés comme datant de la période romaine.
Il y a des preuves que certains des monuments étrusques ont été réutilisés par les Romains à des fins funéraires. Il a été suggéré que les monuments de Selva di Malano, ainsi que d’autres monuments étrusques de la région, ont joué un rôle dans la création du Sacro Bosso du XVIe siècle, situé dans la ville voisine de Bomarzo.
https://www.ancient-origins.net/ancient-places-europe/selva-di-malano-0014033
Pierres à gradins
Neuf marches en Italie.
Neuf marches en Espagne.
Neuf marches dans le Limousin.
Neuf marches en Haute Loire.
Dans le Jura.
Pierres sacrificielles
A Chaux -des-Crotenay dans le Jura, là où est localisé l’hypothèse la plus sérieuse pour Alésia se trouve des pierres sacrificielles. Elles ne sont pas daté donc c’est difficile de les rapprocher à telle ou telle civilisation. Mais leurs finitions grossières indique qu’elles doivent être plus anciennes que celles des monuments ci-dessus.
Cette pierre sacrificielle se trouve en face du trône de la photo de droite. Je n’ai pas pu les mettre toutes les deux sur le même tirage à cause de la végétation qui m’empêchait de prendre du recul. Ces deux monuments sont dans un amphithéâtre circulaire, semi enterré sur le sommet d’une colline. Il y a deux de ces théâtres à proximité l’un de l’autre. Un peu plus haut, une statue anthropomorphique d’1,5m avec un trou d’une dizaine de cm au niveau du cœur. Cette pierre est le fétiche de l’association archéo-jura-site qui défend l’hypothèse de la localisation d’Alésia à Chaux-des-Crotenay. La sauvagerie des Gaulois ne fait pour moi, plus aucun doute.
Ces pierres sacrificielles sont installées dans un théâtre artificiel dédié à ces cérémonies démontrent que c’était un rituel fréquent.
Diaporama
